Pourquoi cette 3e édition de la Cop de la Région Sud est-elle particulièrement importante ?

Serge Amar, Adjoint au Maire d’Antibes et Vice-président de la Région Sud (Provence-Alpes-Côte d’Azur)

Malgré l’incertitude sur les évolutions du climat après 2050, il est nécessaire d’anticiper : de nombreux investissements ont une durée de vie de plusieurs décennies et de nombreux secteurs ou activités ne sont déjà plus adaptés au climat d’aujourd’hui.

L’atténuation des émissions de gaz à effet de serre (qui agit sur les causes du changement climatique) et l’adaptation au changement climatique (qui agit sur ses conséquences) constituent les deux volets indispensables et interdépendants de toute politique climatique.

La troisième édition de la COP (Conferences of the Parties) régionale en Provence-Alpes-Côte d’Azur s’inscrit dans la démarche nationale de planification écologique portée par l’État et les Régions.

L’objectif est de coordonner les actions locales pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, adapter les territoires au changement climatique et protéger la biodiversité.

En région Sud, les travaux menés en 2023-2024 ont abouti à un « plan de transformation écologique et énergétique » décliné en 16 feuilles de route thématiques (mobilités, énergie, eau, biodiversité, industrie, logement, etc.).

La COP régionale Sud a notamment présenté :

  • Des objectifs à horizon 2030, 2040 et 2050 ;
  • Des actions concrètes sur les transports, les énergies renouvelables et l’adaptation climatique ;
  • Une mobilisation des collectivités, entreprises, associations et citoyens.

Préserver notre environnement, c’est prendre soin de nous-mêmes. La Région agit sur tous les fronts pour préserver notre air et nos ressources. Pour limiter nos émissions de gaz à effet de serre et pour offrir un avenir à nos enfants. En étant la première région d’Europe à adopter un budget 100% vert, nous avons affirmé une ambition : chaque euro versé doit être étudié au regard de son impact sur l’environnement. Notamment pour dépolluer nos grands ports, avec l’électrification des navires à quai. Ou pour mieux gérer notre eau, avec le “plan Or bleu”. Se battre pour protéger notre environnement n’est pas un effet de mode ou un combat idéologique : c’est un impératif pour l’avenir.

 

Gardons une Cop d’avance !