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Les communiqués


Communiqué de presse à la suite des déclarations de François Hollande à Saint Astier concernant la définition de la Garde Nationale et avant sa visite à « Sentinelle » à Vincennes aujourd’hui

Le 25 juillet 2016

Communiqué de Jean-Marie Bockel, Sénateur du Haut-Rhin, Ancien ministre, porte-parole de l'UDI

Les déclarations du Président de la République mercredi à Saint Astier concernant la Garde Nationale valident le scénario le plus confus et le plus flou, celui que nous avons pris soin d’écarter, arguments à l’appui dans notre rapport parlementaire sur la Garde Nationale.

 C’est dommage et de surcroit ça augure mal de l’avenir.

 Dommage car on est en train de passer à côté d’une définition claire de la réserve militaire de demain qui est censée monter en puissance pour permettre à l’Armée française aujourd’hui au « taquet », d’assurer toutes ses missions face aux nouvelles menaces liées au terrorisme Djihadiste. 

Préjudiciable pour l’avenir car : on ne définit pas clairement la menace et donc la mission de cette Garde Nationale.

Aujourd’hui l’enjeu c’est la capacité de résilience du pays et des français face aux risques de troubles graves générés par cette vague d’attentats qui hélas va se poursuivre. C’est d’ailleurs le but affiché par notre ennemi Daech (c.f. « qui est l’ennemi » de Jean-Yves Le Drian), et les chefs de nos services de renseignements le confirment allant jusqu’à évoquer le risque de guerre civile.

Au demeurant, la meilleure façon d’éviter qu’un tel risque se réalise c’est de se donner aujourd’hui les moyens de le prévenir et le cas échéant d’en contrer les prémices dès qu’ils se manifestent.

Ces moyens sont évidemment multiples et essentiellement humains. A cet égard, l’appel au volontariat, y compris civil et civique de François Hollande est tout à fait pertinent car cet engagement ne peut que renforcer la cohésion de notre société et particulièrement de notre jeunesse.

Mais tôt ou tard, face à un risque grave ou une menace exceptionnelle, et c’est précisément la situation que nous vivons aujourd’hui, le recours à l’armée de la République s’impose et ce constat doit être énoncé clairement.

Cet appel à l’armée s’inscrit dans une tradition française parfaitement républicaine et maitrisée.

Ce d’autant plus que l’armée plus que toute autre institution, est à l’image de la Nation et particulièrement de sa jeunesse y compris dans sa diversité ethnique, religieuse et sociologique.

C’est la force reconnue, de nos armées que de savoir insérer nos jeunes soldats tant sur le plan professionnel que personnel et moral afin d’en faire de bons soldats.

Notre ennemi veut nous diviser nous, dresser les uns contre les autres, cliver notre société, alors que la caractéristique de notre armée, c’est de savoir réunir à la fois les hommes, les femmes qui la compose et de rassembler la société française.

C’est une force que notre pays sous-estime et qui devrait pourtant nous permettre d’envisager l’avenir avec confiance sans nous arrêter à la seule nostalgie d’un service militaire qu’on ne peut recréer, en tout cas pas à court terme.

La réponse aux risques sécuritaires exceptionnels actuels c’est la capacité de recourir à notre armée en complément des forces traditionnelles de sécurité que sont la police et la gendarmerie.  

Ce ne sera possible qu’en renforçant les effectifs de cette armée et ce renforcement capacitaire sera dans le contexte actuel réalisable grâce à la montée en puissance de la réserve militaire.

C’est l’objet de notre rapport parlementaire (avec la sénatrice PS Gisèle Jourda) sur la Garde nationale.

Cette réserve militaire opérationnelle qui passera en 3 ans de 28 000 à 40 000 soldats, ce qui est déjà prévu dans la loi de programmation militaire et à présent budgété, devra pour l’essentiel être consacré, à rebâtir un maillage territorial qui n’existe plus aujourd’hui du fait de la réduction du format des armées, générant de véritables déserts militaires sur une grande partie du territoire alors que par ailleurs les unités qui ont été maintenues, particulièrement dans l’armée de terre,  sont actuellement très sollicitées dans les opérations extérieures. 

Ce schéma de territorialisation existe déjà et notre armée s’y est préparée et est en capacité de le mettre en œuvre en l’adossant sur les unités existantes.

Grace à cette réserve opérationnelle « territorialisée », en étroite coopération avec les militaires de la gendarmerie eux-mêmes présents sur l’ensemble du territoire, notre armée retrouvera une capacité d’intervention adaptée sur le « théâtre intérieur ».

Pour nous c’est cela la future « Garde Nationale », pas une armée-bis ni je ne sais quelle milice mais bien une partie intégrante de notre outil de défense, composée de soldats citoyens, volontaires formés et aussi professionnels que leur camarades de l’active dans les missions qui leurs seront confiées.

C’est dans ce contexte de renforcement de la réserve militaire qui pourrait porter le nom de « Garde Nationale » afin de bien identifier cette démarche novatrice, que peut être envisagée sereinement une démarche plus large d’encouragements et de meilleure organisation de toutes les formes de volontariat particulièrement destinées à notre jeunesse.

Mais ce volontariat généralisé se concrétisera d’autant mieux qu’on aura clairement défini ce qui relève du militaire et ce qui relève du civil. A partir du moment où les choses sont claires et où chacun sait qui fait quoi, il n’en sera que plus facile d’envisager des coopérations entre le domaine civil et le domaine militaire ce qui naturellement existe déjà aujourd’hui en cas de crise grave.

Nous avons proposé au Président de la République de le rencontrer pour évoquer avec lui notre rapport d’information (adopté le 13 juillet à l’unanimité par la Commission des affaires étrangères de la défense et des forces armées) et ce dès le lendemain des évènements tragiques du 14 juillet. Nous n’avons pas eu de réponse à ce jour et je le regrette vivement mais il n’est jamais trop tard pour bien faire : pourquoi pas lors de la visite du Président de la République à l’opération « Sentinelle » aujourd’hui à Vincennes.

14 juillet : encore un exercice de haute voltige raté pour François HOLLANDE

Le 14 juillet 2016

Communiqué de Jean-Christophe Lagarde, Président de l'UDI  

Pour le dernier 14 juillet de son quinquennat François HOLLANDE nous aura fait encore un exercice de haute voltige raté : un art de la synthèse sans concrétisation.

Il a tenu toutes ses promesses dit-il ? « On ne fera pas 50 md d’économies mais on n’en fera que 46 md (…) et j’aurai permis à mon pays d’être dans une meilleure situation en 2017 qu’en 2012 » On ne peut qu’en sourire ! Son dernier 14 juillet aura été le pire car la confiance des Français a été trahie à de nombreuses reprises, sa majorité est décomposée, son autorité est délabrée.

Après la présidence « normale » « la courbe va s’inverser » « la reprise est là » les slogans du chef de l’Etat se seront succédés chaque année sans grandes éclaircies. Cette année c’est « l’engagement », « l’esprit d’équipe ». Le défilé de ces petites formules n’aura servi à rien car trop de choses n’ont jamais abouti. François Hollande aura abîmé la France, ruiné ses finances et détruit son crédit.

Durant cette ultime intervention à l’occasion de la fête nationale, François HOLLANDE aura eu l’occasion de répéter son « ça va mieux » mais qui n’appartient qu’à lui-même : les Français ne sont pas dupes du spectacle donné par le gouvernement et des cadeaux électoraux qui ne sont pas financés. L’ambition pour le pays ne peut continuer à être bradée au nom de simples intérêts électoraux. Il promet des baisses d’impôts cet été après les avoir considérablement augmenté : François HOLLANDE sort l’artillerie des promesses non financées. 
 
Si François Hollande « n’a pas à s’excuser par rapport à une situation internationale », il a à s’excuser par rapport à la situation nationale.

En attendant, pour continuer à délaisser les vraies préoccupations, François HOLLANDE peut partir tranquillement faire sa mini-tournée européenne la semaine prochaine, le point de rupture est déjà entamé, les Français lui ont déjà tourné le dos. Face à l’addition des échecs, le ciel de François Hollande restera définitivement assombri à force de reniements.

CICE : communiqué de Philippe Vigier, président du groupe UDI

Le 30 juin 2016  

A la suite des annonces de François Hollande sur le Crédit d’impôt compétitivité emploi, Philippe Vigier dénonce un énième reniement et de nouvelles mesures électoralistes de la part du Président de la République.

Plutôt que de transformer, comme il l’avait promis et comme nous le demandons depuis le début de la législature, le Crédit d’impôt compétitivité emploi en une baisse de charges massive qui bénéficierait à tous, François Hollande s’entête dans l’erreur. 

Le renforcement du Crédit d’impôt compétitivité emploi condamne nos entreprises à vivre une année de plus avec ce dispositif complexe, au moment où le chômage repart à la hausse.

Quant à l’annonce d’une nouvelle baisse de l’impôt sur le revenu, elle constitue une nouvelle mesure électoraliste non financée, qui fera peser le poids de l’impôt sur un nombre toujours plus réduits de contribuables. Elle ne fera pas oublier aux Françaises et aux Français que le gouvernement augmentera encore les prélèvements obligatoires de plus de 18 milliards d’euros en 2017.

François SAUVADET : Suppression du jour de carence dans la fonction publique que j’avais mis en place : une addition salée !

Le 29 juin 2016  

Le dernier baromètre de Sofaxis, principal courtier en assurances de la Fonction publique, vient de confirmer les effets catastrophiques de la suppression du jour de carence par le gouvernement socialiste en 2013.

Le délai de carence, que j’avais mis en place en tant que Ministre de la Fonction publique en 2012, a contribué à faire baisser l’absentéisme de près de 20% dans l’ensemble de la fonction publique. Depuis sa suppression, il est reparti avec une forte hausse, au-delà des niveaux précédant son instauration ! Cette hausse est particulièrement remarquée dans la Fonction publique territoriale, alors même que les collectivités souffrent déjà de la baisse des dotations de l’Etat.

Cette suppression est, je le redis, une faute politique majeure de la part du gouvernement : elle n’était pas demandée par les syndicats et elle va à l’encontre de l’intérêt général.

C’est aussi un signal extrêmement négatif pour tous les Français, car l’instauration du délai de carence dans les trois Fonctions publiques était une mesure de justice et d’équité vis-à-vis du secteur privé, où le délai de carence est actuellement de trois jours. 

Stéphane Demilly, Député de la Somme : Centenaire de la Bataille de la Somme : La France sera à la hauteur de l’événement

Le 29 juin 2016  

Le Premier ministre, Manuel Valls, a confirmé hier mardi 28 juin à Stéphane Demilly, Député de la Somme, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, que le Président de la République serait bien présent le 1er juillet pour les commémorations du Centenaire de la Bataille de la Somme.

Après être intervenu à plusieurs reprises auprès de l’Elysée et du gouvernement français, Stéphane Demilly, Député de la Somme, tient à réagir à cette annonce.

« Le 1er juillet, la Somme a rendez-vous avec le monde. Des chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier seront présents sur notre territoire pour commémorer l’une des plus terribles batailles de notre histoire.

Avec la présence désormais confirmée du Président de la République, la France sera à la hauteur de l’événement. 

La nation française ne pouvait qu’être représentée à son plus haut niveau pour honorer la mémoire de ces milliers de combattants, venus du monde entier, qui ont perdu la vie sur notre sol.

Si je me réjouis d’avoir été entendu, ce que l’histoire retiendra c’est que le Chef d’Etat français était bien à la place à laquelle il devait être le 1er juillet 2016 pour les 100 ans d’une bataille qui fit 1 200 000 victimes ».

Le Groupe UDI défend, devant le Conseil d’Etat, les droits du Parlement en matière budgétaire

Le 29 juin 2016  

Philippe Vigier, Président du Groupe UDI et Charles de Courson, Secrétaire de la Commission des finances, ont déposé un recours contre le décret n°2016-732 du 2 juin 2016 portant ouverture et annulation de crédits à titre d’avance.

En effet, à peine la loi de finances pour 2016 publiée, le 29 décembre 2015, le Président de la République annonce, une vingtaine de jours plus tard, le 18 janvier 2016, un plan pour l’emploi qui coûtera 500 millions dès 2016 et un milliard en 2017.

Le Gouvernement, qui avait annoncé un projet de loi de finances rectificative, a finalement renoncé, selon son habitude, à cette solution. Par peur que sa majorité ne le soutienne pas, le Gouvernement a finalement pris un décret d’avance, mesure réservée à une situation d’urgence, ce qui n’est pas le cas.

Le Groupe UDI n’accepte pas que les droits du Parlement soient ainsi foulés au pied, et a donc déposé un recours devant le Conseil d’Etat contre ce décret d’avance, contestant notamment le caractère d’urgence invoqué par le Gouvernement.

Brexit : François Zocchetto, Président du groupe UDI-UC, appelle à faire preuve de clarté et de fermeté

Le 28 juin 2016  

François Zocchetto, président du groupe UDI-UC, est intervenu lors du débat sur le Brexit. « La victoire du Brexit est un coup très dur porté à la construction européenne » a-t-il déclaré. Pour le chef de file des sénateurs centristes, l’heure est au sursaut : « nous pouvons faire du vote de jeudi dernier un électrochoc dont nous dirons dans 10 ans qu’il a servi à quelque chose ».

« Les Etats-membres, la France en particulier, doivent prendre leur responsabilité afin de mettre en œuvre la sortie du Royaume-Uni de l’Union et relancer la construction européenne » a affirmé François Zoccchetto, qui a demandé une sortie rapide et sans ambiguïté, « menée sans ressentiment, mais également sans complaisance ».

Pour le sénateur, les négociations de sortie doivent s’engager sans délai, dès ce mois de juillet : « ce n’est pas à celui qui a décidé unilatéralement de partir de dicter son agenda ». Les négociations doivent être rapides : « deux ans est un délai maximum. Nous souhaitons qu’elles soient achevées au plus vite car cette période va être propice à l’incertitude et donc aux inquiétudes ». Il ne doit pas y avoir d’ambigüité sur leur issue : « l’objectif n’est pas d’espérer trouver un compromis qui permettrait aux Britanniques de conserver l’essentiel des avantages d’un pays membre tout en échappant aux obligations et aux contraintes d’une démarche collective ». 

François Zocchetto a appelé à faire preuve de clarté et de fermeté, « sinon, nous courons le risque d’un délitement de l’Union européenne. Tous les populistes vont s’engouffrer dans la brèche en affirmant à des opinions abusées que les dommages d’une sortie de l’Europe sont minimes ».

Le président du groupe UDI-UC a proposé d’associer les parlementaires français nationaux et européens aux travaux du Gouvernement : « il serait pertinent de créer très vite un comité de suivi trans-partisan avec lequel le Gouvernement pourra dialoguer ».

François Zocchetto a réaffirmé l’attachement des centristes à la construction européenne : « ma famille politique est unie sur cette question. Nous avons la conviction que les citoyens sont et seront mieux protégés dans l’UE à condition qu’elle soit plus forte, plus intégrée et tournée vers ses habitants ». 

La défiance envers le projet européen repousse l’option d’une sortie de crise vers plus de fédéralisme : « nous devrons en passer par une étape intermédiaire qui consiste à recréer « une envie d’Europe ».

Pour François Zocchetto, le politique doit à nouveau primer dans le processus de décision européen : « il doit supplanter la technostructure, même la mieux intentionnée.  Nos ministres doivent être à Bruxelles lorsque les décisions qui impactent la vie des gens se prennent ». 

Il faut également revenir aux fondamentaux : la subsidiarité doit être redéfinie et enfin prévaloir. L’Europe doit se mobiliser sur les enjeux essentiels: la sécurité, la politique migratoire, l’harmonisation des politiques fiscales, sociales et environnementales, l’identification de projets industriels cruciaux : « L’Europe doit incarner des réalisations fortes, utiles, qui parlent à ses citoyens ».

Pour cela, le rôle de la France est crucial : « l’Histoire de l’Union ne peut s’écrire sans une France forte, source d’initiatives et volontariste ».

« L’Union n’est pas un club de gentlemen auquel on pourrait adhérer puis quitter à sa guise. L’UE est un processus destiné à aller vers toujours plus d’intégration, là et quand elle est utile aux peuples. Européens convaincus, les centristes sont prêts à participer aux réflexions sur son avenir» a conclu François Zocchetto.

Stéphane demilly : François Hollande sera donc présent aux commémorations du Centenaire de la Bataille de la Somme

Le 27 juin 2016  

Suite aux interventions de Stéphane Demilly, le Directeur de cabinet du Président de la République a répondu, par courrier, aux inquiétudes de toutes celles et ceux qui sont engagés dans les commémorations du centenaire de la Bataille de la Somme.

Dans une lettre adressée à Stéphane Demilly (en intégralité en pièce jointe) il écrit notamment :

« La représentation de l’Etat à cette manifestation sera assurée à un haut niveau (…) Vous connaissez le fort attachement du Président de la République à l’ensemble des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale. Ces cérémonies, qui honorent la mémoire de tous les combattants de cet épisode tragique et douloureux de notre histoire, représentent une importance particulière pour notre pays (…)».

A la lecture de ces mots, Stéphane Demilly, non sans humour, a tenu à réagir :

« Je ne peux que me réjouir de la réponse de l’Élysée. Je lis les mots « représentation à un haut niveau »« fort attachement du Président de la République » mais aussi « importance particulière pour notre pays ». 

J’en déduis donc que le Président de la République sera forcément présent vendredi 1er juillet à Thiepval pour commémorer, avec nous, le centenaire de la Bataille de la Somme. S’il n’était pas là, il serait en effet en contradiction avec les termes du courrier rédigé par son directeur de cabinet… »

entrevue avec françois hollande sur les questions européennes

Le 25 juin 2016  

Jean-Christophe Lagarde, Président de l'UDI s'est rendu ce jour à l'Elysée et a remis lors de son entretien, un courrier au Président de la République.

  • Jean-Christophe Lagarde et les parlementaires UDI avaient alerté le Président de la République il y a quelques jours. Pour eux, une reconfiguration de l'Europe en un cercle économique et un cercle politique est indispensable.
  • Ils dénoncent l'insuffisance d'intégration des pays de la zone euro,qui permettrait à l'Europe de prendre des décisions rapides et efficaces, utiles pour l'économie et l'emploi.
  • Pour Jean-Christophe Lagarde, le danger mortel que traverse l'Union Européenne n'est pas né avec le vote des britanniques. Il germe depuis plusieurs années du fait de l'immobilisme des dirigeants de l'Union. Il est donc essentiel que la France prenne une initiative forte, coordonnée avec l'Allemagne, pour que l'Europe cesse de faire semblant,
  • Il faut gérer les conditions de sortie de la Grande-Bretagne de l'Union Européenne:
-> Par le passé, il est souvent arrivé que l'Union soit faible et cède aux exigences britanniques de particularisme et leur réserve un sort très privilégié. Ce n'est plus possible désormais. Car il ne saurait être question que le Royaume-Uni soit demain à la fois en dehors et malgré tout dedans l'Union Européenne.

-> La sortie de la Grande-Bretagne doit être conduite et négociée sans délai afin de ne pas ouvrir une longue période d'incertitude - l'Union Européenne doit affirmer clairement qu'elle reste ouverte aux Ecossais et aux Irlandais du Nord s'ils venaient à s'en donner les moyens. De même, il n'est pas envisageable pour l'UDI que le Royaume-Uni fasse partie de l'Espace Economique Européen, à l'instar de la Norvège, de l'Islande ou du Lichtenstein.

-> L'UDI souhaite que le Parlement français soit associé au processus de discussions. Une Commission spécialement composée des deux assemblées doit être créée et consultée en amont par le Gouvernement tout au long des négociations.

-> L'UDI veut que la France pose comme principe que le départ de la Grande-Bretagne ne peut aboutir à des règles qui seraient négociées bilatéralement pour les relations
futures des 27 avec le Royaume Uni.
 (ex:il ne saurait être question que des droits de douanes, des dispositions fiscales, des droits de séjours, des réglementations d'accès aux marchés de l'Union puissent être différents d'un pays membre à l'autre)


-> Pour l'UDI, il est souhaitable que les pays membres de l'Union garantissent ensemble la poursuite d'Erasmusavec les britanniques, 
De même, dans les domaines où existent des projets industriels communs en cours il est important que soit conservée une unité fiscale et réglementaire entre les entreprises britanniques et les autres partenaires.

-> Pour l'UDI il est urgent qu'une initiative des principaux pays membres de la zone Euro puisse favoriser l'émergence d'une place financière majeure. 

L’Union européenne doit redevenir un projet politique d’avenir

Communiqué d'Yves Pozzo di Borgo, sénateur de Paris

Le 21 juin 2016  

Yves Pozzo di Borgo, sénateur UDI-UC de Paris, est intervenu ce jour à l’occasion du débat préalable à la réunion du Conseil européen des 28 et 29 juin prochains. Le sénateur s’est exprimé sur le Brexit et les perspectives pour l’Union européenne, sur les relations de la France avec la Russie et enfin sur le sommet de l’OTAN et la défense européenne. Il a rappelé l’attachement du groupe UDI-UC à la construction européenne.

A quelques jours du référendum sur la sortie de la Grande Bretagne de l’Union, le sénateur s’interroge : « peut-on laisser les Britanniques décider seuls du destin de l’Europe ? ».

« L’envie d’Europe disparaîtPourtant, de ce vote dépend une partie de l’avenir de l’Union européenne» déplore le sénateur. Il est nécessaire que les dirigeants européens reprennent la main pour se donner un nouvel avenir commun : « Nos politiques communes doivent être revues, en particulier, il faut réfléchir à une réelle gouvernance économique de l’euro ».

Pour le sénateur, la sortie des Britanniques de l’Union serait un coup dur, « mais l’essentiel est que ceux qui en sont membres soient convaincus et enthousiastes pour un vrai projet politique et économique en commun ; une Europe intégrée et plus fédéraliste, pas une Europe à la carte qui ne serait que l’addition des demandes de chaque Etat-membre».

Concernant les relations de la France avec la Russie, le Sénat a récemment adopté à la quasi unanimité (301 voix) une résolution européenne co-présentée par Yves Pozzo di Borgo et Simon Sutour. Cette résolution, « équilibrée et réaliste », a pour objectif principal de dénouer la crise ukrainienne le plus rapidement possible, de garantir son intégrité territoriale par la défense des accords de Minsk et d’initier une reprise de relations avec la Russie. Elle consiste en une levée progressive et différenciée des sanctions sous conditions, dans les domaines économiques, politiques, diplomatiques et individuels. « Nous sommes le premier parlement national parmi les Etats-membres à donner un avis sur ce sujet. Nous comptons sur vous, Monsieur le Ministre, pour porter la voix du Sénat sur cette question. Ce n’est pas aux ambassadeurs à décider d’un maintien mais c’est aux  chefs de Gouvernement de prôner cet allégement notamment en ce qui concerne les sanctions qui touchent les parlementaires » a déclaré le sénateur.

L’un des enjeux essentiels pour l’Europe est celui de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme. Yves Pozzo di Borgo a déposé, avec sa collègue Gisèle Jourda, une proposition de résolution européenne sur les perspectives de la politique de sécurité et de défense commune. « Après les attentats en France, le recours à la clause européenne de défense mutuelle a créé une dynamique nouvelle pour relancer, voire refonder, le projet d'Europe de la défense ». Pour le sénateur, « il est important que l'Union européenne se forge une stratégie et s'assigne des objectifs et des priorités, conjointement avec les Etats-membres ». Cette stratégie de politique étrangère et de sécurité devra se concentrer sur la défense des intérêts communs que l'Union et ses Etats-membres auront identifiés et reposer sur « un dialogue plus fréquent et plus dense au sein du Conseil européen ».

Yves Pozzo di Borgo a souligné l’importance de différencier la politique de sécurité et de défense européenne, de celle de l’OTAN : « Ce n’est pas à l’OTAN d’imposer sa stratégie de défense à l’UE, mais bien au Conseil européen de définir ses propres objectifs. En étant complémentaire, mais indépendant, nous serons plus efficaces, et l’Europe gagnera en visibilité et en crédibilité ».

Le sénateur a conclu en rappelant que « l’Union doit redevenir un projet politique d’avenir. Dans de nombreux domaines, elle constitue une solution aux difficultés soulevées en France ».

Centenaire de la bataille de la Somme : Stéphane Demilly interpelle le gouvernement lors des questions d’actualité

Le 21 juin 2016  

Au nom de l’ensemble des députés de la Somme, toute tendance politique confondue - Jean-Claude Buisine, Pascal Demarthe, Alain Gest et Romain Joron - Stéphane Demilly a de nouveau interpellé le gouvernement sur l'incompréhension que génèrent l'absence annoncée du Président de la République le 1er juillet prochain pour les commémorations du Centenaire de la Bataille de la Somme ainsi que l'annulation de la retransmission des cérémonies sur France 2.

« Je n’admets pas que le travail de mémoire, accompli d’année en année, par les citoyens et acteurs locaux en partenariat avec les représentations étrangères soit ainsi méprisé » a-t-il notamment déclaré.

La vidéo de la question et de la réponse est disponible sur le site de l’Assemblée nationale : http://www.assemblee-nationale.tv/Datas/an/portail/video.4075481_576938752349a.1ere-seance--questions-au-gouvernement--indisponibilite-du-corps-humain-lutte-contre-le-recours-a-21-juin-2016#

Logements sociaux dans l’ancien Ministère de la Défense : un coup de force et une vraie occasion manquée !

Communiqué d'Yves Pozzo di Borgo, vice-président de l'UDI, sénateur, conseiller de Paris

Le 17 juin 2016  

En prévoyant d’annoncer cet après-midi la transformation des anciens locaux Ministère de la Défense du boulevard Saint-Germain dans le 7ème arrondissement en logements sociaux, la Maire de Paris et son adjoint au logement instrumentalisent une fois de plus notre arrondissement à des fins de communication, renforcée par la présence du Premier Ministre Manuel Valls, qui y voit probablement une occasion d’y envoyer un signal à sa gauche, mais également pour donner plus de poids à ce passage en force.  Hélas, cette opération s’est faite au mépris de la maire du 7ème, des élus de l’arrondissement et des conseils de quartier qui n’ont jamais été associés à ce projet.

Pourtant, la question, pour nous, n’est pas tant la création de logements sociaux dans le 7ème arrondissement, bien au contraire, mais d’une part de le faire en totale concertation avec la mairie d’arrondissement et les administrés, et non par un tel coup de force, et d’autre part en prenant suffisamment en compte le contexte urbain et les données sociales et économiques des quartiers concernés, afin de permettre une intégration optimale des logements sociaux dans chaque quartier en fonction de ses spécificités.

Or, les logements intermédiaires sont une fois de plus les grands absents des annonces concernant l’ancien Ministère de la Défense. Une absence d’autant plus regrettable et incompréhensible que ce quartier du 7ème arrondissement regroupe de nombreuses Institutions (Ministère, Assemblée Nationale, ambassades, etc.) ou sièges d’entreprises. Des Institutions pour lesquelles travaillent chaque jour des milliers de fonctionnaires, contractuels, vacataires et employés, toutes catégories de postes confondues, mais pour qui l’accession à un logement dans le 7ème arrondissement, près de leur lieu de travail, est un luxe qu’ils ne peuvent se payer !

S’il y a bien un quartier dans lequel la création de logements intermédiaires se justifie pleinement, tant au regard des enjeux de mixité sociale que de questions de pouvoir d’achat, celui-ci était le candidat idéal. En décidant de bannir les logements intermédiaires du programme de logement social de l’ancien Ministère de la Défense par pure idéologie et souci de communication, la Maire de Paris créée une vraie occasion manquée de créer de vraies proximités domicile – travail, et par là même de réduire une part de transports routiers à Paris.

« Après l’épouvantable assassinat de deux policiers, nos services de renseignement sont ils suffisants ? Quelles mesures pour que notre pays retrouve le calme et la sérénité ? »

Communiqué de François Zocchetto, président du groupe UDI-UC du Sénat

Le 15 juin 2016  

Au lendemain de l’épouvantable assassinat qui endeuille la France, François Zocchetto, président du groupe UDI-UC et sénateur de la Mayenne, a interpellé ce jour le Premier Ministre, sur les mesures à mettre en œuvre pour que la France retrouve la sérénité, le calme et la fraternité républicaine. Il l’a également interrogé sur l’état de nos moyens de renseignement.

« Notre pays, une fois encore, a été la cible d’un crime abject. Deux de nos compatriotes ont été sauvagement assassinés, à leur domicile, par un terroriste. 

Nos pensées vont naturellement aux proches de ce commandant de police et de son épouse, ainsi qu’à leur jeune enfant sauvé par les policiers du RAID. Nous pensons également à l’ensemble des collègues de ces deux fonctionnaires et à tous ceux qui exposent chaque jour leur vie pour assurer notre sécurité.

C’est un sentiment terrible que nous avons : personne n’est à l’abri de ces criminels. DAESH nous frappe ; il frappe aussi nos alliés avec cette tuerie atroce aux Etats-Unis il y a peine 48 heures.

Il frappe des symboles, il frappe des innocents avec toujours plus de barbarie et de violence.

L’assassin était connu de la Justice. Il avait même été condamné en 2013 à 3 ans de prison dont 6 mois avec sursis. On nous dit que le tueur avait suivi l’ensemble des obligations décidées par le tribunal dans le cadre de son sursis avec mise à l’épreuve. On nous dit que l’individu était suivi par les services de renseignement et qu’il faisait l’objet d’une surveillance téléphonique.

Et pourtant, cela n’a pas empêché le passage à l’acte. La France est plongée dans un abîme de perplexité et d’inquiétude. 

Malgré les nombreuses dispositions que nous avons votées ces derniers mois, ici-même au Sénat, ce nouvel évènement n’est-il pas le signe que la surveillance et les moyens de renseignement concernant des individus radicalisés dans notre pays sont encore largement insuffisants ?

Les forces de sécurité ne semblent plus en mesure de faire leur travail, exténuées, harcelées à Paris, Rennes, Nantes, Marseille, par les contestataires, casseurs, zadistes et hooligans de toutes sortes que le pouvoir n’a pas su contenir depuis des mois.

Quelle politique le Président de la République et le Gouvernement comptent-ils proposer aux Français maintenant pour que cesse l’escalade de la violence, pour que notre pays retrouve la sérénité, le calme et la fraternité républicaine sans lesquelles il ne sera pas possible de combattre les assassins barbares ? »

Eurosatory : Pour Jean-Christophe LAGARDE, il faut tout mettre en œuvre pour maintenir l’excellence et la supériorité technologique de la défense française.

Communiqué du service presse de l'UDI

Le 14 juin 2016  

En visite au Salon Eurosatory, ce mardi 14 juin, Jean-Christophe LAGARDE Président de l’UDI et Député-Maire de Drancy a tenu à rappeler que face à la menace globale actuelle confimée par le terrible assassinat terroriste survenu hier soir à Magnanville, la puissance de l’engagement des Forces Armées françaises reposait non seulement sur leur courage et professionnalisme exemplaire, mais aussi sur une nécessaire supériorité technologique et une autonomie d’approvisionnement permettant à la France de pouvoir intervenir là où ses intérêts ou ses ressortissants sont en danger. Il a souligné en particulier l’importance de la complémentarité stratégique entre une armée française forte et l’excellence de l’industrie nationale de défense.

Il a également insisté sur les enjeux budgétaires et les besoins d’équipements auxquels les Armées françaises devront faire face dans les années à venir : « Avec 7000 militaires français actuellement déployés aux quatre coins du monde, nous ne pouvons pas transiger avec la qualité des équipements nécessaires à leurs périlleuses missions. » « Nos soldats doivent être équipés et protégés le plus efficacement possible. » « Il nous faut enfin établir budgétairement un nouveau contrat entre la Nation et ses Armées, un nouveau contrat de confiance».
D’ailleurs, le Président de l’UDI a rappelé que son parti a toujours mis en garde le Gouvernement sur le manque de moyens, mais également sur les conséquences dramatiques des baisses d’effectifs.

Pour Jean-Christophe LAGARDE cet effort ne doit toutefois pas être que français mais aussi européen. Chaque Etat européen devrait ainsirenforcer durablement son budget national de défense. Cela pourrait se concrétiser par la fixation d’objectifs budgétaires communs définis en amont. Ces indicateurs économiques pourraient être les suivants : un pourcentage minimum du PIB pour les budgets nationaux de défense, un seuil de dépenses de R&D, etc. 
En effet, très attaché au renforcement de l’Europe de la défense, il a souligné que « sans effort budgétaire minimum et partagé, il n’y aura aucun niveau d’ambition de sécurité crédible » au niveau européen.

En tant que fédéraliste européen, il a aussi insisté sur le fait qu’« il ne peut non plus y avoir d’Europe de la défense forte sans une Europe de l’armement compétitive et autonome. La Base Industrielle de Défense et Technologique Européenne n’est aujourd’hui qu’un concept. Il faut lui donner corps précisément et mener une politique industrielle européenne de défense ambitieuse. Les pays européens pourraient ainsi mieux soutenir la R&D de défense et de sécurité, favoriser la préférence européenne dans leurs achats publics de défense et accompagner les restructurations industrielles afin de faire émerger ou de renforcer les champions européens. »

Pour Jean-Christophe LAGARDE « il nous faut une Europe puissance, y compris militairement, pour préserver notre idéal humaniste commun. C’est pour cela que je souhaite que la France, grande puissance militaire européenne, œuvre avec détermination dans cette direction. »

Le Président de l’UDI a également rappelé que, lors de l’actualisation de la LPM, son parti avait demandé que les opérations extérieures et intérieures en cours fassent l’objet d’un débat en séance plénière au Parlement deux fois par an. Pour l’UDI il est en effet essentiel que la représentation nationale tout entière soit régulièrement informée sur les tenants et aboutissants des actions menées par la France sur les théâtres d’opérations extérieures et sur territoire national.

Enfin, Jean-Christophe LAGARDE souhaite repenser la construction du budget de la défense nationale, avec de nouveaux objectifs de constance et de visibilité.
Une des pistes qu’il propose est de le construire sur trois piliers :
- un budget « socle » pour le cœur des missions, les « missions défense ». Ce socle ne pourra en aucune façon être réduit ou reposer par exemple sur des recettes exceptionnelles ;
- un budget pour les dépenses d’opérations extérieures. Il ne pourrait pas venir ponctionner le « socle » et devrait faire l’objet d’un budget additionnel prévisionnel pouvant être révisé si besoin du fait de la nature imprédictible des opérations extérieures. Ceci permettrait à la fois une sanctuarisation du budget socle mais aussi une meilleure visibilité sur le coût réel des engagements extérieurs ;
- un budget pour les dépenses liées aux nouvelles missions confiées aux Armées, comme la sécurité intérieure ou maritime. Il devrait également faire l’objet d’un budget additionnel. Ceci éviterait la concurrence intra-budgétaire tout en permettant de bien définir ce que l’on attend de ces missions et quels sont les moyens nécessaires pour les conduire.

Meurtre d'un policier et de son épouse

Communiqué de Jean-Marie Bockel, porte-parole de l'UDI, sénateur du Haut-Rhin, ancien Ministre

Le 14 juin 2016  

Jean-Marie BOCKEL, Sénateur du Haut-Rhin, ancien Ministre, déplore et condamne fermement le meurtre d’un policier et de son épouse à leur domicile dans la région parisienne, lundi 14 juin 2016 au soir, revendiqué par Daesh.

Nos pensées vont aux familles des victimes, à leurs proches. Nous exprimons également notre solidarité à l’ensemble des forces de police, un corps mis à rude épreuve par la mobilisation permanente que connait notre pays contre le terrorisme.

Après l’attentat d’Orlando, ces meurtres soulignent la nécessité d’une lutte internationale et coordonnée contre le terrorisme.

Loi travail : « Simplicité et souplesse pour permettre aux entreprises de s’adapter à la compétition internationale »

Communiqué du groupe UDI-UC du Sénat

Le 14 juin 2016  

Le Sénat a débuté l’examen du projet de loi Travail. Les sénateurs UDI-UC ont exprimé la position de la majorité sénatoriale et les points d’intérêt particuliers du groupe UDI-UC : priorité du niveau d’entreprise pour le dialogue social, simplification et adaptation du code du travail aux réalités économiques afin de faciliter les embauches et améliorer la compétitivité. Ils ont précisé que la majorité sénatoriale adoptera une démarche réformiste et prendra le temps d’expliquer ce qu’elle a retenu du projet initial, ce qu’elle a rejeté, et sa vision de l’organisation du travail dans notre pays.

Jean-Marc Gabouty, sénateur UDI-UC de la Haute-Vienne, rapporteur du PJL Travail, a donné la position générale du groupe centriste « l’efficacité pour atteindre l’objectif d’une économie créatrice de richesses et d’emplois, c’est de permettre aux entreprises de s’adapter à une concurrence mondialisée et d’être plus réactives en bénéficiant d’un environnement législatif et réglementaire plus simple et plus souple ».

Vincent Capo-Canellas, sénateur de la Seine-Saint-Denis, s’est exprimé sur la motion d’irrecevabilité déposée par le groupe communiste : « l’adopter conduirait à priver le Sénat de toute expression. Ce texte a déjà été adopté avec le forceps du 49-3. Je vous invite à faire vivre ici la démocratie, le bicamérisme et la tradition d’écoute ». Pour lui, « le Gouvernement a raté la pédagogie et la concertation, le dialogue social ». Pourtant, « faire vivre la démocratie sociale permet de poser les vrais enjeux, d’aller plus loin. Etre progressiste aujourd’hui c’est faire le choix de l’emploi, de l’adaptation et de la compétitivité ».

Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur du Pas-de-Calais, Rapporteur général du PLFSS, a salué le travail et les propositions des rapporteurs, notamment de Jean-Marc Gabouty et d’Annick Billon, sénatrice UDI-UC de la Vendée, dans son rapport fait au nom de la délégation aux entreprises: « le texte présenté au Sénat était loin d’être satisfaisant. La conséquence des différents renoncements, et des différentes concessions accordées çà et là pour calmer telle ou telle revendication catégorielle ».

Ainsi, l’article 2 constitue une avancée majeure pour Jean-Marie Vanlerenberghe : placer la négociation au cœur de l’entreprise et à défaut de la branche constitue une avancée : « elle va dans le sens d’une meilleure prise en compte de la diversité du monde du travail d’aujourd’hui ». Le sénateur a indiqué le soutien du groupe UDI-UC à l’amendement des rapporteurs fixant en cas d’absence d’accord la durée de référence dans une fourchette dont la limite supérieure ne peut excéder 39h, sans perte de pouvoir d’achat pour les salariés. Le groupe UDI-UC soutiendra également l’amendement des rapporteurs sur les accords collectifs, prévoyant le passage à des accords majoritaires en 2018 ; « je ne conçois pas qu’un accord puisse être durablement adopté par une minorité des salariés, même en l’absence d’opposition majoritaire », mais « malheureusement, en l’état actuel du dialogue social dans certaines entreprises, cela aurait à court terme pour conséquence de bloquer les accords ». Le sénateur est revenu sur la généralisation de la garantie jeune voulue par le Gouvernement, souhaitant attendre la fin de l’expérimentation pour laisser une chance au dispositif. 

Olivier Cadic, sénateur des Français de l’étranger, a insisté quant à lui sur le fait que « : nous sommes le dernier grand pays européen à ne pas réussir à engager les réformes nécessaires pour simplifier le droit du travail ».

Pour le sénateur, « il faut simp

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